mercredi 11 juillet 2012

Summer


L'année scolaire s'est un peu éternisée sur Ekokoline avec la très chouette nouvelle policière "Meurtre au collège". Il est temps maintenant de faire une pause...Les articles non publiés le seront en septembre. Bel été à tous et à bientôt! Profitez pour faire de belles choses!

mardi 10 juillet 2012

Meurtre au collège: épilogue


Les agents étaient habillés en noir, la pluie coulait à flot, on pouvait apercevoir au-dessus de leur tête un orage qui rendait encore la journée plus sombre qu’elle ne l’était déjà.

Après la messe à l’église, ils étaient maintenant au cimetière et regardaient le cercueil de la défunte Mme Arnoux ; son cercueil était en bois, orné de nombreuses fleurs qui, elles, étaient ravies de cette journée pluvieuse. Autour du cercueil, les proches de la victime pleuraient.Les agents ne seraient pas venus, si le mari de la victime ne les avait pas invités. Le cercueil progressait lentement vers la place qui lui était réservée et qui le resterait jusqu’à la fin des temps. Il descendait lentement mais sûrement vers le fond du trou, alors que les pleurs redoublaient. Ensuite,chaque personne présente jeta une rose avec une pelletée de terre dans le trou avant de s'en aller.


Le soir était venu quand les agents rentrèrent au bercail.Ils fêtèrent l’événement, car ils avaient réussi à boucler une enquête de plus.Le champagne coulait à flot, lorsqu’ils reçurent un nouvel appel :

- Allô ? Oui, ici Guillaume…

- On a besoin de vous, on vient de retrouver un corps…

- On arrive !

Il raccrocha le téléphone et annonça à ses agents

- En route !

vendredi 6 juillet 2012

Meurtre au collège: chapitre 5



De retour au bureau ils comparèrent chaque ADN à celui retrouvé sous les ongles de la victime, l'un deux coïncida enfin : celui de la documentaliste !

Une fois qu’ils eurent identifié la meurtrière de Mme Arnoux, ils foncèrent au collège du Bastberg avant qu’elle ne s’enfuie. Ils arrivèrent devant le collège et ils virent une voiture partir à toute vitesse. D’après les plaques, ils purent vérifier que c’était bien celle de la documentaliste. Les agents allumèrent leur gyrophare et commencèrent à la poursuivre, prenant virage après virage, mais ils n’arrivaient pas à gagner du terrain. Ils décidèrent de se séparer pour la rattraper. Maxime et Matéo prirent avec leur voiture un raccourci pour lui barrer le chemin, mais ils ne furent pas assez rapides. La documentaliste était déjà presque à la frontière allemande quand elle s’arrêta brusquement et manqua de percuter la BMW de Guillaume et d’Alexandre. Les deux agents sortirent de leur véhicule, la documentaliste en fit de même ; les deux agents prononcèrent alors la phrase qui ne sert à rien car elle ne marche jamais : « Police ! ne bougez plus ! »,.

Effectivement, elle repartit aussitôt en trombe. Ils lui coururent alors après, jusqu’au croisement où la voiture de Maxime déboucha, lui barrant le passage. Ils sortirent de leur véhicule, la menottèrent et lui dirent la phrase clé : « vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous au procès ». Et Ils l’embarquèrent.

De retour au bureau, ils la placèrent dans la salle d’interrogatoire dans l’espoir de lui soutirer des aveux. Mais elle ne dit rien, sauf la phrase que tous les suspects ayant quelque chose à se reprocher disent : « Où est mon avocat ? », pendant deux heures ils l’interrogèrent sans succès. Bientôt ils se relayèrent pour qu’ils puissent faire des pauses chacun à leur tour. Mais plus les heures passaient, plus les enquêteurs s’impatientaient, il leur faudrait bientôt lui promettre des faveurs comme une peine moins importante au procès pour lui soutirer des informations.

Ils réussirent enfin, après six heures d’interrogatoire, à lui faire avouer le meurtre, ainsi que le mobile du crime, qui était bien sûr l’argent. L'argent nécessaire pour refaire son stock de livres...

Au procès, la documentaliste prit une peine de prison à perpétuité pour meurtre, et fut obligée de verser pour dédommagement un million d'euros au mari de la victime, qui refusa car il dit « Moi, je ne compte plus en millions, mais en milliards ! ». Et il confia donc l’argent à une association qui s’intitulait « Aide pour la sauvegarde des postes des enseignants ».

Meurtre au collège: chapitre 4


- Oui ?

- Bonjour c’est M. Arnoux, vous m’aviez dit de vous contacter si jamais je me souvenais de quelque chose

- C’est exact, répondit Guillaume

- Je viens de me rappeler que ma femme avait gagné une grande somme d’argent au loto, j’ai pensé que cela pourrait être le mobile du crime.

- Vous rappelez-vous à quel endroit elle avait acheté le ticket ?

- Ce sont ses collègues qui le lui avaient offert.

- Merci, vous nous avez bien aidés.

Les collègues se dirigèrent alors vers le collège. Arrivés là-bas, ils interrogèrent chaque professeur séparément, puis ils se retrouvèrent devant l’établissement :

- Alors ? qu’avez-vous appris ? commença Guillaume

- Chaque professeur a donné de l’argent pour acheter un billet de loto à l’occasion de l’anniversaire de Mme Arnoux,répondit Maxime

- Alors, si je comprends bien, on n’a rien …répondit Matéo

- Exact

A la fin de la discussion l’enquête était au point mort,aucun suspect, aucune piste, aucun indice valable, ils n’avaient plus rien. Le soir approchait, les enquêteurs rentrèrent bredouille chez eux.



Il était 3h quand un bruit strident se fit entendre. Le téléphone sonnait. L’agent, fatigué, se retourna péniblement dans son lit et chercha à tâtons sa table de chevet dans l’espoir d’attraper cet appareil nuisible.

- Oui ? qui vient me déranger en pleine nuit, dit l’enquêteur avec une petite voix

- Salut, c’est Alexandre

- J’espère que tu as une bonne raison de me réveiller !

- Oui, j’ai refait une autopsie dans l’espoir de trouver un détail que j’avais loupé lors de la première tentative, et j’en ai trouvé un, viens le plus vite possible.

- OK, j’essaierai d’être là dans 10 minutes.

Il était 3h15 quand l’enquêteur Maxime entra en titubant dans la salle de réunion. On pouvait voir à sa coiffure qu’il n’était pas réveillé depuis longtemps, en le voyant Guillaume s’exclama :

- Tu es en retard !

- A 3h du matin, j’estime que je devrais encore être au lit ! J’ai fait un effort surhumain pour arriver jusqu’à cette salle, répliqua Maxime.

- Trêve de plaisanteries, dit Alexandre, si nous sommes ici, c’est que j’ai manqué un indice lors de ma première autopsie. J’ai trouvé il y a quelques minutes sous les ongles de la victime de la peau ne lui appartenant pas.

- Génial, il ne nous reste plus qu’à comparer l’ADN à ceux des criminels répertoriés dans nos données et de …

- C’est déjà fait, le coupa Alexandre, le tueur n’a pas encore eu affaire à nos services, mais vous pouvez aller prélever des échantillons d’ADN sur l’entourage de la victime.

- Effectivement, répondit Guillaume, Maxime et Matéo, allez au collège ! Alexandre et moi, on va voir les proches de la victime.

Le lendemain, au collège, les deux agents relevèrent toutes les empreintes et l’ADN de chaque personne proche de la victime,cela leur prit l'après-midi.

jeudi 5 juillet 2012

Meurtre au collège: chapitre 3


La CPE n’ayant pas apporté d’information complémentaire au témoignage du principal, Maxime se rendit au domicile du dénommé Florian.

Cela faisait maintenant deux heures, que Matéo, sans attirer l’attention, attendait à l’écart, tout en ayant le visuel sur la maison, quand un 4x4 noir déboucha dans la rue. Les portières s’ouvrirent et l’agent Maxime en sortit, ce qui déclencha la fureur de Matéo qui avait pendant ces deux heures essayé de faire une approche furtive du domicile, ce qui maintenant ne servait plus à rien. Maxime lui adressa ses plus plates excuses. Puis il s’approcha de la maison.

Elle était d’une petite taille mais elle avait beaucoup de charme, les agents se dirigèrent vers la porte du bâtiment, ils appuyèrent sur la sonnette et le père de Florian vint leur ouvrir. Ce n’est qu’après avoir aperçu les deux hommes en costume noir,qu’il commença à parler :

-Je n’aime pas les représentants de religion
- Nous ne sommes pas des …..
-Les tapis non plus ne m’intéressent pas, et si c’est pour des tombolas ou des calendriers vous pouvez allez-vous faire voir ….
-Mais puisqu’on vous dit que ……
-Allez-vous-en !

Matéo essaya de garder son calme et sortit en douceur son insigne ce qui suffit à calmer le père. Ils purent alors entrer dans la modeste demeure. Après de sommaires fouilles,Maxime en déduisit que la chambre avec une porte en frêne sur laquelle était inscrit « XBOX », ne pouvait que être la chambre du suspect. Ils voulurent entrer mais ils entendirent :

-Saleté de lance-patates !

Les enquêteurs rentrèren tdans la salle où Florian jouait sur sa XBOX, Ils l’interpelèrent en lui montrant leur insigne. En voyant la tête qu’il afficha à ce moment-là, ils le rassurèrent en lui disant qu’ils n’avaient rien contre lui et que c’était juste pour lui poser de simples questions.

-T’étais où hier soir vers 18h ?

-Ca fait une semaine que j’ai été renvoyé, alors je vais vous avouer que je suis scotché à ma télé et mon ordi depuis quatre jours. Je ne peux pas vous le prouver mais regardez l’historique de ma XBOX etvous verrez déjà.

-Mais pour cela on doit embarquer ta XBOX !

-Ça fait rien, j’en ai une deuxième.

De leur côté, Guillaume et Alexandre se rendirent au domicile du veuf à bord de leur magnifique BMW. Ne connaissant pas la région, Guillaume, originaire de Strasbourg, suivit son GPS,ce qui permit à Alexandre d’admirer le paysage étant donné la vitesse de croisière du véhicule. Arrivés à destination, le navigateur lança sa phrase qui ne sert à rien « vous êtes arrivés à destination ». Une fois descendus de la voiture, les enquêteurs se dirigèrent vers la splendide maison de marbre blanc, sur laquelle s’étendait une vaste cascade de lierre. La maison était entourée d’un grand jardin où poussaient de magnifiques fleurs. Un grand garage qui se situait à l’entrée du domaine pouvait facilement contenir 4-5voitures. Tous ces détails pouvaient faire penser que les Arnoux étaient riches et que cela pourrait être un bon mobile de crime. A peine eurent-ils franchi la porte, qu’ils virent arriver un homme à l’allure tranquille. Il avait une mine lugubre, et les larmes aux yeux. Le regard sombre et plein de mélancolie, il les regarda et leur adressa l’ombre d’un sourire. Les détectives se dirent à voix basse que cet homme, qui devait être le mari de la victime, n’avait sûrement pas pu tuer sa femme.

-Je vous en prie, entrez ! leur dit l’homme

Les trois hommes pénétrèrent dans la maison qui paraissait déjà grande à l’extérieur se révéla immense à l’intérieur. Le veuf était sûrement notaire, architecte ou un homme d’affaires important. Le mari les emmena vers le petit salon. Ils traversèrent plusieurs pièces richement ornées, puis arrivèrent enfin dans une petite pièce qui était confortable mais pas trop luxueuse. Il y avait un petit canapé en cuir avec une télé, une radio, une cheminée et un petit coin tranquille pour se reposer. Ils s’assirent et commencèrent leur interrogatoire :

-Mes sincères condoléances monsieur, dit Guillaume

-Merci, je suis encore un peu sous le choc mais j’essaierai de répondre correctement à vos questions,

-Que faisiez-vous le soir du meurtre ?

-J’attendais avec mes enfants l’arrivée de ma femme, un resto était prévu, malheureusement…… elle n’est jamais arrivée.

-Que faisiez-vous exactement?

Le mari marqua une pause avant de répondre :

-Je me préparais, j’avais sorti mon plus beau costume et avait réservé une place de choix dans le meilleur restaurant de la ville. Au bout d’une heure, j’ai commencé à me faire du souci

-L’avez-vous appelée ?

-Oui, bien sûr, trois fois depuis le téléphone fixe du grand salon.

-A-t-elle répondu ?

-Non

-Qu’avez-vous fait par la suite ?

-Je me suis dit qu’elle avait une réunion importante et qu’elle avait dû éteindre son portable.

-Et ensuite ?

-J’ai couché les enfants, puis je suis allé dans ce salon pour regarder la télé où j’ai dû m’endormir.

- Merci pour toutes ces informations, si quelquechose vous revient, appelez nous.

Une fois en dehors de l’imposant bâtiment, Guillaume appela Maxime :

-On a fini d’interroger le mari de la victime.

-Ok, j’ai une bonne nouvelle, le cheveu trouvé sur la scène de crime a été identifié, il appartient à une élève de Dossenheim,rue du champ de tir n°3, son nom est Camille N.

-Super, va-y avec Matéo.

-On est presque arrivés.

Maxime et Matéo entrèrent avec, cette fois-ci, une voiture un peu plus discrète dans le paisible village de Dossenheim. La maison de la suspecte ne fut pas difficile à trouver. Mais une fois là-bas, la mère de la jeune fille les avertit que Camille était partie pour la journée chez Mathilde, une amie. Les deux agents foncèrent alors à Bouxwiller espérant qu’ils la trouveraient là-bas. Ils toquèrent à la porte et une fille d’environ 14 ans, qui correspondait à la description que la mère de Camille leur avait faite de Mathilde, vint leur ouvrir. Ils lui demandèrent oùétait Camille, elle les conduisit alors dans sa chambre où la jeune fille était assise sur le lit. Elle se leva à l’approche des agents :

-Camille ? dit Matéo

-Oui ?

-Nous avons quelques questions à vous poser

-Mais vous êtes qui, vous, d’abord !

Les agents sortirent leur carte et continuèrent :

-Ou étiez-vous hier soir ?

-Mais pourquoi ?

-Une professeure de français a été assassinée

-Qui ?

-Mme Arnoux

-Sérieux ?

-Si ce n’était pas sérieux nous ne serions pasici

-Oui, mais pourquoi elle est morte, qui aurait pu faire ça !

-C’est justement ce que nous essayons dedécouvrir.

-Bon, on peut commencer maintenant ?continua Maxime

-Oui, oui

-Où étiez-vous hier soir ?

-J’étais chez Mathilde, j’ai dormi chez elle.

-Vos parents peuvent le confirmer ? ditMatéo

-Oui, attendez, je vais vous chercher le téléphone, répondit Mathilde

-Merci

Ayant téléphoné aux parents de Mathilde, ils prirent congé et s’en allèrent.

De retour au laboratoire,les deux agents tombèrent nez à nez avec Guillaume qui leur dit qu’il avait récupéré les données de la carte mémoire de la XBOX de Florian. Celui-ci était bien en ligne au moment du meurtre. Il leur apprit aussi que M. Arnoux avait bien essayé de contacter sa femme à trois reprises sans succès.

mercredi 4 juillet 2012

Meurtre au collège: chapitre 2


Dans la salle principale du laboratoire

Maxime travaillait sur les indices pendant que son coéquipier, Guillaume, se dirigeait vers la salle d’autopsie pour recueillir des informations supplémentaires sur le décès de la victime.

Guillaume descendit les marches blanchâtres de l’escalier qui menaient à la salle d’autopsie d’Alexandre. Il arriva dans une salle où la couleur de l’acier dominait, on pouvait apercevoir sur le côté de la pièce des tiroirs de différentes tailles destinés à accueillir les morts. Guillaume se dirigea vers Alexandre, debout au milieu des corps recouverts de bâches. Celui-ci étudiait sur le tableau les différentes constatations qu’il avait pu faire.

-Alexandre ?

-Ah Guillaume ! j’allais justement t’appeler, regarde !

Il lui montra les radiographies sur l’écran.

-La victime a le crâne brisé et s’est vidée de son sang.

-D’accord c’est tout ce que j’ai besoin de savoir pour le moment, tu nous feras un briefing complet dans deux heures, salle de réunion.

-Ca marche, répondit Alexandre.

Tout était près dans la salle de réunion : les tableaux étaient mis en place de façon à ce que chacun puisse voir tous les détails de l’autopsie, les chaises étaient rangées. Les membres de l’équipe commencèrent à entrer puis Alexandre commença son rapport :

-La victime a été retrouvée morte à 18h30 ; selon l’autopsie, elle était déjà morte 40mn avant que la femme de ménage ne la trouve. La cause du décès est sans aucun doute, un choc violent qui, vu la forme des marques, nous laisse à supposer que sa tête a violemment heurté la cuvette des W.C. . Elle s’est vidée de son sang en quelques minutes. Elle présente des marques de lutte, donc cela confirme notre théorie selon laquelle elle n’est pas morte accidentellement : c’est un crime !

-De mon côté, dit Maxime, j’ai découvert que les empreintes digitales ne nous mèneront à rien, il y en a trop, le cheveu aussi n’a rien donné mais on continue les recherches et il nous faut encore interroger les supérieurs hiérarchiques du collège.

-O.K, Maxime et moi on ira donc au collège,répondit Guillaume, pendant que toi, Alexandre, tu vas récupérer un agent qui viendra nous aider. Il s’appelle Matéo.

Sur ce, Maxime et Guillaume partirent vers Bouxwiller.

A peine garés, les collègues tombèrent nez à nez avec Mathieu, un surveillant à la carrure de garde du corps. Il n’avait pas l’air de vouloir les laisser passer :

-Messieurs, papiers d’identité s’il vous plaît.

Avec un timing parfait Guillaume et Maxime sortirent leur carte de détective sous le nez du surveillant. Il les laissa alors passer sans discuter. Guillaume, le seul ayant déjà parlé avec le principal, emmena Maxime à son bureau. Ils arrivèrent à la porte en bois et toquèrent délicatement, puis entrèrent dans le somptueux bureau.

-Bonjour Monsieur, auriez-vous l’amabilité de vous soumettre à un interrogatoire qui nous permettra de découvrir d’éventuels indices, s’exclama Guillaume, voir même des suspects potentiels concernant la mort de Mme Arnoux.

-Allez-y !

-Avant toutes choses, pourriez-vous nous donner les horaires de travail de Mme Arnoux et de la femme de ménage.

-Ce sera fait !

-Ensuite, d’après vous, pourquoi Mme Arnoux et pas une autre ?

-Je n’en sais rien, c’était une professeure vraiment sympathique, tous les élèves l’adoraient ainsi que le corps enseignant.

-Elle est donc proche de beaucoup d’élèves ?

-Oui elle est la professeure principale d'une classe de dyslexiques.

-Et d’après vous, quelqu’un parmi les élèves lui en voudrait ?

-Non, pas à ma connaissance, à part peut être …..

-Oui ?

-Un élève, Florian E. de la classe de 4e2. Il l’a déjà insultée et lui a manqué de respect quand celle-ci l’a fait renvoyer avec plusieurs heures de colle.

-Et où est-il en ce moment ?

-Il doit être à son domicile, on l’a renvoyé pour deux semaines.

-Et son adresse ?

-Attendez, je vous la cherche

Quelques instants plus tard, le principal revint dans son magnifique bureau.

-Alors, il habite le 12 rue principale, près de l’église à Imbsheim

-Merci Monsieur, ajouta Maxime, et ils passèrent le seuil de la porte pour se diriger vers le bureau de la conseillère principale d’éducation.

C’est à ce moment que le portable de Maxime sonna :

-Oui, Maxime ? C’est Alexandre, j’ai cherché le nouvel enquêteur, Matéo, il te rejoindra pour interroger les suspects, Guillaume interrogera la CPE tout seul.

-Ok, dit à Matéo de me rejoindre à Imbsheim au 12rue principale

-Oui, je lui dirai, à plus tard !

-Attends ! Guillaume veut te parler

-Alexandre, dit Guillaume, tu me rejoindras à la maison du mari de Mme Arnoux

-Ok, à tout de suite.

mardi 3 juillet 2012

Tous au théâtre!


MERCREDI 4 JUILLET 2012

CENTRE CULTUREL D’OBERMODERN
à 20H

Les planches brûlées (SAJ BOUXWILLER) et les flèches
vivantes (RAJ Monswiller) présentent une création mise en scène par

PATRICE ZOLT dans le cadre d’un atelier annuel :

Adolescence, états généraux avant l’Apocalypse

Improviser une écriture, écrire à partir d’improvisations, un travail de
recherche artistique avec des adolescents…
Partie 1 : Racines d’adolescence Sous forme de pièces courtes ou de chœurs,
une adolescence qui tente de se projeter dans un avenir incertain, qui
interroge ses racines, cherche une place et crie ses peurs et ses doutes.
Partie 2 : Des jeunes se retrouvent dans une cave et s’amusent à imaginer
que l’apocalypse est pour demain. Quand on ne sait pas trop ce qui est jeu
et ce qui est réalité, en équilibre sur le fil, on flirte avec l’interdit, du silence oppressant naissent des mots, on cherche un sens, une porte de sortie, on
interroge ce qui nous tient, ce qui compte le plus pour nous.

Entrée gratuite (chapeau)